Salut ! Moi c'est Mérouane, et cette année, ça va faire 4 ans que je suis l'enseignement de l'école Thieu Lâm Hông Quyên.
Bon ben, je vais pas faire original et je vais conter ma rencontre avec l'école :
En l'an de grâce 2005, vers Octobre, une idée me tomba sur la tête comme la misère sur le pauvre :
Je voulais devenir plus fort, et pour cela, pas de secret, je devais me mettre aux arts martiaux !
Après maintes et maintes recherches, je trouvai un dojo de kung-fu près de chez moi , mais je ne le trouverai jamais car l'adresse n'existait pas (le destin peut-être ? ^^), après une autre session de recherches je tombai sur le site internet de l'école Hông Quyên de Toulouse . J'avais une certaine appréhension, je pensais que tous les pratiquants devaient avoir un super niveau et que moi, nouvel arrivant...(allez savoir pourquoi...)
Je pris donc mon peu de courage à deux mains et j'ai participé à un cours d'essai. Je constatai avec soulagement que j'étais loin d'être le seul à débuter cette année, de plus, tout le monde s'exerçait avec tout le monde, je fus corrigé par les plus Anciens (merci Florence de ta patience, au début, c'était pas gagné, maintenant, c'est pas trop perdu ^^)
Mais je fus surtout impressionné par notre Su Phu Bao et notre Su Mau Florence qui dispensaient les cours, à la fin de ce premier cours et avec pleins de courbatures, ma décision fut prise : c'est l'art martial Hông Quyên que je veux pratiquer !
Un art dont les pratiquants mettent du sens derrière les mots honneur, persévérance et surtout, frères d'armes !
Un art authentique qui fait comprendre ce qu'est la vraie force, la force du corps, du c½ur et de l'âme.
Et depuis quelques années, j'ai l'impression d'avoir toujours eu ma place ici, que j'attendais Hông Quyên depuis toujours, et que enfin, je l'ai trouvée.
J'essaie de m'améliorer, je suis devenu un peu plus fort, mais y a encore du boulot et de la douleur ! (j'ai signé, c'est pour en baver)
Au cours de ces années, je compris une chose (on va finir sur une note intellectuelle ), c'est que la voie du pratiquant est certes droite, mais elle est très longue (a-t-elle une fin d'ailleurs ?), mais ce qui me réjouit, c'est que le pratiquant n'arpente cette voie jamais seul...
Cette dernière phrase pour remercier tous mes frères d'armes, tous les anciens, ainsi que Bao et Florence pour leur patience, merci à cette seconde famille !
J'en profite aussi pour remercier ma famille qui se réjouit à chacune de mes réussites aux arts martiaux et qui m'écoute patiemment raconter mes « exploits ».
Voilà, voilà, une citation peut-être ? En voilà une :
« A c½ur vaillant, rien d'impossible ! »